Vcances vacances vacances vacances vacances

Vcances vacances vacances vacances vacances



C'est les vacances
plus de pénitence
les cahiers au feu
et la maîtresse
au milieu !

=)
# Posté le jeudi 25 juin 2009 11:47

Ca fait mal, de vivre sans toi.

Ca fait mal, de vivre sans toi.


Comme le temps passe vite.
# Posté le samedi 13 septembre 2008 08:03
Modifié le jeudi 25 juin 2009 13:58

mois d'avril, mois de notre débauche, faut qu'on se calme ça craint.

mois d'avril, mois de notre débauche, faut qu'on se calme ça craint.







It was a good week !
# Posté le samedi 16 mai 2009 07:58

on est dans la merde.

on est dans la merde.
Jeudi 30 Avril 2009
Queen : Somebody to love



Le livreur d'amour

J'ai déjà été bagagiste, professeur, et même caissier... Pourtant livreur d'amour est le pire métier que je n'ai jamais fait. Ils m'ont choisi quand je n'avais plus d'espoir, quand l'amour ne frapperais plus jamais à ma porte après mon divorce. Alors maintenant l'amour, je le donne sans jamais le prendre. Les portes s'ouvrent toutes devant moi quand l'on me voit arriver à bord de ma camionnette, des sourires, des éclats de rire. Une ou deux gorgées d'amour et après il suffit juste de s'embrasser pour vérifier que les noms sur les bouteilles concordent bien. Alors ils sont heureux leur vie prend un sens, jusqu'à ce que je ne passe plus et qu'il ne reste que la souffrance ...Je change leur vies, mais je leur gâche, rendre les gens malheureux, c'est mon métier aussi. Et oui, je suis livreur d'amour de nuit comme de jour... j'en voit des fois se tenir la main, ou se regarder comme si il voulait stopper le temps, je ne peux pas dire que je ne les envie pas, cela serait mentir. Mais je sais que cela n'est plus de mon heure alors je roule, je roule ... Je parcours la ville et les alentours pour donner à ces mains avides ces quelques gouttes d'amour. C'est souvent pendant leur jeunesse qu'ils ont leur livraison, avec un peu de chance, je reviendrais plus tard, avec moins de chance, ils parleront de leur premier amour au passé, une lueur de nostalgie dans le regard. Et puis il arrivent souvent que je ne vienne plus les livrer, mais seulement un des deux, alors pour l'autre, celui dont les effets persistent, c'est la descente aux enfers, pourtant je les avait bien prévenu des risques, il est clairement écrit sur la bouteille « risque de dépendance, insomnie, rejet de la réalité, souffrance ». Et oui, quand l'amour meurt, les mecs se noient dans l'alcool, les filles se vengent sur les gâteaux, ils n'ont pas compris que l'amour ce n'est pas gratuit. Et puis il y à ceux qui rêvent d'aimer, qui se ruinent en cadeaux de tous genre, mais désolé mon pote, je n'ai pas de bouteille, ni pour elle, ni pour toi, alors continue de lui envoyer des roses, si cela te permet de rêver...Mauvaise nouvelle ; ma camionnette à explosé, il n'y aura plus de livraison, mais personne ne le dira, personne ne dira que l'amour que je livrait ce n'était que du sucre et de l'eau...




Il ya comme un truc qu'est cassé, un changement inexorable, on le regrette mais on y peut rien et puis on nous a déjà prévenu, la vie ça va, ça vient et puis des fois ça te revient dans la gueule mais bon, c'est comme ça. Les gens changent, nous changeons, mais differemment. C'est peut-être parceque je viens de fouiner dans l'album photo que je me sens un peu nostalgique du temps où quels jeux on pourrait jouer à l'anniversaire était notre seule préocupation. De toute façon je sais pas où on va mais on y va. Dans le mur certainement. De toute façon on est trop nul. Enfin, bref, mes amis, c'est sur cette touche positive que je vous annonce qu'on est dans la merde (en plus il ya la grippe porcine, après les vaches et les poulets il vont nous faire chier avec les porcs, c'est quoi le prochain ? Les poissons ? )


Ma phobie c'est l'être humain.

j'me fait tellement chier que je me suis fait le seigneur des Anneaux trois, version longue.


# Posté le jeudi 30 avril 2009 11:20
Modifié le samedi 16 mai 2009 08:03

Ma vie commence ici.

Ma vie commence ici.
Jeudi 8 mai 2008 ; 11h40
Rem : supernatural supersérious


Chuuuut ... ça commence !!



Ma vie commence ici ...

Tes Doigts cherchent frénétiquement le petit carnet trouvé cet après-midi, mais où est-elle bon sang ? Tu bougonnes tu ne perdras donc jamais cette habitude parler toute seule ?Le voici, enfin sous le matériel de couture tu te précipite trop et fait tout tomber, les aiguilles s'éparpillent, tant pis. D'un coup, comme ça, tu as absolument voulu savoir, tu en a marre de cette souffrance inutile qui s'est posé sur ton c½ur en cette après-midi pluvieux de Novembre. Alors tu met tes lunettes, et t'assois tranquillement à la table de la cuisine , le chat s'installe sur tes genoux, comme d'habitude. La solitude te pèserai-t-elle ? Pourtant, tu as l'habitude de la solitude, petit vieillarde à la peau pourtant peu ridée mais au cheveux blanc comme neige. Les souvenirs te reviennent donc enfin ? Tu ne les rejettes plus ? Bien sur que si, alors pour simplement les éliminer tu écris, encore et encore, pour disons, les exorciser comme si on te sortait le diable du corps. Tu te signe à la simple mention du diable, te fait-il si peur que cela ? Mais revenons plutôt à ce petit carnet que tu as devant toi, tu hésite à l'ouvrir tu cherches, tu t'agaces seule dans ta petite cuisine. Non cette fois ce n'est pas un nouveau livre de compte que tu veut relire et qui viendra se mettre la pile qui est soigneusement rangé dans le placard sous l'escalier. Le chat à faim. Il attendra. Tout d'un coup des images te reviennent comme ça, comme ou coup de poing, elle te font vaciller de ta chaise et tes yeux papillonnent comme pour les supprimer de ta tête. La première fois que tu as embrassé ton Jean vos rendez-vous secret sous les arbres, près de la porte du cimetière, qu'il était beau. Souvenirs d'une époque révolue. Tu grince des dents, non tu ne pleureras plus. Elles t'échappent quand même quand tu repenses à son rire saccadé, ah, qu'il aimait rire avec ses bonnes blagues qu'on se racontait autours d'une table d'amis les chaudes soirée d'été tu le regardait, moitié bougonnant, moitié riant avec lui. Et les bals, les valses où ils te faisait tourner, et encore tourner jusqu'à ce que tu perde la tête et que ton rire s'envole aussi les haut que les hirondelle, ah oui quelle belle époque. Tu mettais ta plus belle robe pour aller au bal, celle avec les fleurs, le son des accordéons te reviennent aux oreilles et tu n'essais pas de les bloquer, tu fermes les yeux et fredonnent avec eux . Et puis, enfin vint l'enfant tant désiré, un garçon hurla-t-on dans tous le village. Tu t'autorises une bref sourire. Tu l'as tellement chéri et dorloter ton petit garçon, vous étiez une vraie famille, tous les trois et rien ne pourrait rompre ta petite bulle de bonheur. L'odeur du chocolat chaud et des tartines de vraie confiture de framboise te revient enfin, sa petite bouille pleine de chocolat qui rigole avec ses quelques dents manquantes. Que dis-tu ? « Que le temps passe vite » c'est bien cela ? Oui, il passe vite tu es déjà grand-mère alors qu'il te semble être née hier, tant de choses t'échappent. Pourquoi donc cette vie si belle s'est tout d'un coup déréglé ? On te rejette, plus personne ne fait attention à toi à présent, ton Jean est mort, belle et bien mort, et toi tu es encore là, seule dans cette cuisine qui a connu auparavant tant de joie. Ton fils ne te parle plus, qu'as-tu donc fait pour mériter ça ? Tu l'as aidé et soutenu, tu as toujours été là, peut-être un peu trop là, qui sait ? Et tes deux petites filles que sont-elles devenues ? Presque des femmes à présent, enfin presque... La grande, qu'est-ce qu'elle est gentille dit-on partout, pas plus serviable qu'elle, le c½ur sur la main. C'est vrai qu'elle est bien, elle sera une femme admirable elle l'est déjà presque du haut de ses 20 ans. Et la petite alors dans tout ça ? Ho, on essai d'éviter souvent le sujet, elle est bizarre. Ses yeux semblent t'en vouloir, mais c'est vrai qu'on l'a pas vraiment préservé ces deux dernières années, cette cicatrice se refermera-t-elle jamais ? Tu secoue la tête d'un fataliste, il faut bien lui apprendre la vie, toi de ton temps à son âge tu étais déjà bergère... comme si tu étais un exemple et comme si le passé rattraperait le présent, tu ne comprend donc pas que ton temps est révolu ??? Enfin revenons à la petite. Elle paraît presque toujours triste ou bougon selon les jours, elle n'hésite plus à t'envoyer balader maintenant, elle te blesse, elle le sait, elle s'en fout. Elle se fout de tous à présent, le mépris est sa seule réponse à d'éventuelles questions, oui, tu sais bien que tu as perdu son amour mais tu ne fais rien pour le reprendre, de toute façon dans cette famille personne ne fait rien, tout le monde se tait, ou tout le monde s'en fout... Depuis que ton jean est partie plus rien ne va, mais qu'attend donc la Mort pour venir de prendre et t'emmener vers ton homme ? Mystère, la Mort de répond jamais à tes questions. Elle ne prend même pas le temps de te mépriser comme le fait ta petite fille. Peut-être le carnet qui se trouve devant toi donnera-t-il quelques réponse à tes questions, sur le dessus, tu peux voir d'une écriture de collégienne, les 2 petits mots : Journal intime . Peut-être un petit sentiment de culpabilité te prend à la gorge, tu le refoule, tout ce que tu veux, c'est comprendre. Tu l'ouvre délicatement et lis la première phrase : « chère journal, je m'appelle Mathilde, j'ai 15 ans, j'aime lire, écrire, dessiner, le chocolat et ma vie commence ici ... »





# Posté le jeudi 08 mai 2008 05:28
Modifié le dimanche 08 février 2009 08:27